Protestation de paysans à Sulawesi: «L'exploitation minière détruit nos vies»

De nombreuses espèces animales comme l'ailurops sont menacées
21 966 signatures

Fin de l'action : 22 mai 2014

Ils bénéficiaient de la richesse de leur forêt tropicale, se nourrissant de ses fruits, vendant ses rotins et résines. Les cours d'eaux étaient propres et pleins de poissons. Dorénavant les arbres sont abattus, les eaux polluées et les champs ensevelis suite aux glissements de terrains. Sur l'île de Célèbes (ou Sulawesi) en Indonésie, les mines de nickel anéantissent les moyens de subsistance de la population. Nos partenaires du réseau Jatam fait appel à notre soutien pour appuyer les revendications des agriculteurs indonésiens.

Appel

De puissantes compagnies minières regardent avec avidité les ressources minérales du Sulawesi central. Contrairement au nord et au sud de l'ile, l'exploitation vient juste d'y débuter. Pourtant la déforestation provoque déjà inondations et glissements de terrain. Montrant beaucoup de courage, les habitants tentent de sauver leurs forêts tropicales.

« Quiconque en Indonésie manifeste publiquement son opposition à l'exploitation minière ou aux plantations de palmiers à huile est en danger » explique notre partenaire Andika Ndika, et poursuit: « il risque une mise en accusation pour terrorisme, la prison et des violences ». Andika est  responsable de campagne de la jeune équipe de Jatam, un réseau d'activistes opposés à l'exploitation minière en Indonésie. La dernière action violente vient d'avoir lieu il y a quelques jours. A Morowali, la police a ouvert le feu sur des gens manifestant contre les destructions dues à la compagnie pétrolière nationale Medco Energi, tuant deux hommes.

Informations supplémentaires

Les militants de Jatam, agriculteurs et populations autochtones ont comme redoutables adversaires des acteurs majeurs du secteur minier tels Rio Tinto (Australie), Inco (Brésil, groupe Vale) et PT Bintang Delapan Minerals (BDM - une société indonésienne à participation majoritaire chinoise).

Le nickel de BDM, dont l'extraction est rendue possible grâce à des autorisations délivrées par l'État, est exporté vers la Chine où il est utilisé pour la fabrication des biens de consommation du monde entier. L'extraction minière a déjà dévasté la région autour de Bahodopi. « Ils ont commencé avec la déforestation en 2008 » raconte Andika. « Depuis, les inondations sont de plus en plus importantes, les villages se trouvent submergés, les champs et récoltes ensevelis. Les rejets des mines empoisonnent les cours d'eau, aucun poisson ne peut y survivre. Et le nouveau port pour l'expédition du Nickel vers la Chine a nécessité la destruction de 20 hectares de mangrove ».

En outre, selon le chef de campagne, le processus d'acquisition et d'exploitation des terres est complètement opaque. Les personnes les premières concernées ne sont pas informées. Aucune compensation d'aucune sorte ne leur est proposée pour un consentement qu'on ne leur demande pas. Pourtant explique Andika « une entreprise est obligée à tout cela par la loi ».

« Il en va de notre vie avec la forêt tropicale. Nous devons par conséquent continuer la lutte. Non pas parce que nous le voulons, mais parce que nous le devons ». Jatam veut faire valoir les droits de la population et revendiquer la protection de la nature au Sulawesi central auprès de la plus haute juridiction de l'État, à savoir le président de la république d'Indonésie. Dans cette démarche, les militants appellent à un soutien international.

Veuillez signer la pétition adressée au président Yudhoyono. Faites qu'elle ait le plus de milliers de signatures possibles lorsqu'elle sera remise en personne par Jatam à Jakarta. 

Contexte

L'île de Célèbes (ou Sulawesi), qui baigne telle une étoile de mer tordue dans le Pacifique, est une des plus belles et des plus riches de l'archipel indonésien. Ses ressources naturelles abondantes se trouvent sur et sous la terre. Son charme vient de son littoral long de 6.000 kilomètres et de ses nombreux et variés paysages de montagnes dans les terres.

Le Morowali a une faune et une flore particulièrement riche. Ses mangroves, ses forêts de plaines, de montagnes et de nuages abritent de rares espèces endémiques telles l'anoa (une espèce de chamois) et l'ailurops (une espèce de marsupial). Les tribus indigènes comme la Taa Ta Wana profitent de cet habitat précieux avec sagesse.

Malheureusement, leurs préoccupations relatives à la transmission de ce trésor en l'état aux générations futures n'ont cessées de croître ces dernières années. Le Morowali est le « point chaud » de l'industrie minière dans le Sulawesi Central. A travers le district ont été délivrées 120 concessions, dont la moitié sont des licences d'exploitations minières. Pour ce faire, 540.000 hectares de nature doivent être détruites, en premier lieu pour l'export vers la Chine. Les sols sont riches avant tout en nickel mais aussi en fer, en or en en cuivre. « Au Morowali, 60% des concessions ont été délivrées sur des sites protégés de forêt » selon Andika. « C'est la raison pour laquelle nous prenons la route, bloquons pelleteuses et bulldozers, écrivons à tous les responsables politiques concernés ».

Lettre

Traduction en français de la lettre adressée au président Yudhoyono, suivie du texte original en indonésien.
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À:
Monsieur Susilo Bambang Yudhoyono, Président de la République d'Indonésie
Presidential Palace
Jl. Medan Merdeka Utara
Jakarta Pusat 10010
Indonésie
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Monsieur le Président,

A la mi-juillet, dans l'arrondissement de Bahodopi dans le district de Morowali, des pluies torrentielles pendant plusieurs jours ont entrainé de graves inondations. Le fleuve Bahongkolangu a débordé, un pont s'est effondré sous les véhicules de la compagnie minière PT Bintang Delapan Minerals (BDM) à seulement 30 mètres de son lotissement. Les villages Bahodopi, Keurea, Fatufia, Trans Makarti et Bahomakmur ont été immergés. La route menant aux écoles et à l'administration du district ainsi que 20 hectares de rizières ont sombré sous les flots.

Ces inondations résultent des mines de nickel de l'entreprise PT BDM. La société possède le permis d'extraction nr. SK540.3/SK001/BESDM/IV/2010. La concession s'étend sur un total de 21.695 hectares et cerne neuf villages: Bahomoahi, Bahomotefe, Lalampu, Lele, Dampala, Siumbatu, Bahodopi, Keurea und Fatufia. Les activités minières de BDM ont commencé en 2010 et doivent s'achever en 2025.

De sérieux conflits sont apparus dès le début entre BDM et la population. Le processus d'acquisition des terrains n'a pas été transparent. La société a occupé les terres sans en informer suffisamment les habitants et sans leurs proposer de dédommagements. Au lieu de cela, elle a essayé de leurrer ces gens à coup de promesses. Une d'elle consistait à verser une indemnité à la communauté de 5.000 roupies (40 centimes d'Euro) par tonne de nickel extraite. Personne ne sait comment cela doit se faire. En outre, les victimes des inondations sont supposées recevoir des dons de nourriture.

Déjà en 2010, les inondations ont provoqué une réaction claire du parlement local: il a exigé l'arrêt de l'extraction du nickel par la société PT BDM. Il était envisagé que d'autres sinistres de ce genre apparaitraient et que l'exploitation minière n'était pas suffisamment sûre. A cela la société BDM a nié toute responsabilité et s'est même employée à faire emprisonner 28 paysans sous le prétexte que ceux-ci auraient détruits certains de ses biens lors de manifestations.

Près du village de Fatuvia, la société PT BDM s'est appropriée un terrain sur la côte pour y construire un port. Les travaux ont entrainé la destruction de 20 hectares de forêt de mangrove. Les pêcheurs locaux, à cause du port, ont vu leur accès à la mer rendu des plus difficiles.

Par conséquent, nous vous exhortons à:
1. ouvrir une enquête et fermer PT Bintang Delapan Minerals sans délai.
2. vous assurer que les droits de la population seront assurés sans délai et que la société soit tenue responsable pour les dommages causés à l'environnement par l'exploitation minière. Surtout, la forêt doit être repeuplée car elle est la source de subsistance des communautés.
3. vérifier toutes les concessions minières à Morowali délivrées par des autorités locales ou régionales. Cela répond aux directives du décret présidentiel nr. 10 de 2011. Ce dernier exige que toute concession se trouvant à l'intérieur de forêts primaires et secondaires soient vérifiées. A vous de prendre les mesures appropriées et immédiates contre les sociétés qui violent la loi.

Isman Manes, Andika Ndika,
JATAM, Réseau contre l'exploitation minière dans le Sulawesi Central

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Ci-suit la lettre originale en langue indonésienne qui sera remise avec les signatures:
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Ditujukan Kepada Yth
Bapak Presiden Republik Indonesia
Susilo Bambang Yudhoyono
Jl. Medan Merdeka Utara
Jakarta Pusat 10010

Yang terhormat Bapak Presiden,

Beberapa waktu yang lalu hujan deras terjadi dua hari berturut-turut di Kecamatan Bahodopi berujung terjadinya kembali banjir Bandang. Kejadian ini berlangsung pada hari selasa 12 Juli 2011 sekitar pukul 06.00 pagi wita dan banjir mereda sekitar pukul 11.00 (tengah hari). Meluapnya air Sungai Bahongkolangu ini terjadi akibat jebolnya jembatan holing (tempat lewat mobil perusahaan) yang jaraknya sekitar 30 meter dari pemukiman masyarakat. Akibatnya rumah-rumah warga di Desa Bahodopi, Keurea, Fatufia, Trans Makarti dan Bahomakmur terendam banjir. Banjir  juga mengakibatkan putusnya jalan menuju Kantor Camat, SLTP, dan SMU setempat dan dua puluh hektar sawah  juga ikut terendam banjir.

Banjir tersebut dipastikan menjadi dampak dari aktivitas eksploitasi nikel oleh PT Bintang Delapan Mineral (BDM). Perusahaan ini mengantongi izin usaha pertambangan (IUP) bernomor : SK540.3/SK.001/BESDM/IV/2010, dengan luas wilayah konsesi sebesar 21.695 Hektar yang mencakup 9 desa yakni; Bahomoahi, Bahomotefe, Lalampu, Lele, Dampala, Siumbatu, Bahodopi, Keurea, dan Fatufia. Operasi BDM dimulai dari  tahun 2010 dan diperkirakan berakhir pada  tahun 2025.

Sejak awal perusahaan ini masuk terjadi banyak polemik serius dengan warga setempat. Pertama, Proses pembebasan lahan yang tidak transparan. Perusahaan mencaplok lahan-lahan masyarakat sekitar  tanpa disertai tanggung jawab insentif yang memadai. Disaat yang sama, banyak upaya yang dilakukan perusahaan untuk meraih simpatik masyarakat. Salah satu janji perusahaan yang diberikan kepada masyarakat adalah dana kompensasi sebesar Rp.5.000,- per Metric Ton yang hingga kini belum jelas realisasinya. Dan disusul  sumbangan sembako yang dikucurkan pada korban banjir rabu 13 Juli 2010;

Kedua, Kasus banjir ini sebetulnya juga terjadi tahun 2010 yang memantik reaksi keras dari DPRD setempat.  Mereka mendesak PT Bintang Delapan Mineral (BDM) menutup usaha tambangnya karena dianggap menjadi pemicu bencana serta tidak memiliki kelengkapan administrasi operasi. Pada peristiwa ini, masyarakat melakukan protes langsung ke wilayah operasi perusahaan. Tetapi merusahaan menolak bertanggung jawab. Bukannya mendapatkan keadilan, justru terjadi penangkapan pada 28 petani setempat dengan tuduhan melakukan perusakan terhadap barang milik perusahaan ketika melakukan aksi protes;

Ketiga, PT BDM juga telah membeli sebuah pulau sebagai wilayah pelabuhan mereka di sebuah dusun bernama Fatuvia kecamatan Bahodopi. Pada tempat yang sama, perusahaan menimbun garis pantai dan sekaligus menghancurkan hutan bakau seluas 20 hektar. Akibatnya, nelayan tradisional sekitar sulit mengakses perairan laut tempat mereka mencari ikan selama ini. Dalam kesempatan inilah kami mendesak pada Presiden Republik Indonesia;
1) Segera memeriksa dan memerintahkan penutupan perusahaan PT Bintang Delapan Mineral
2) Kami mendesak hak-hak masyarakat sekitar pertambangan segera dipenuhi dan menuntut tanggung jawab perusahaan untuk segera memperbaiki kondisi lingkungan setempat yang telah hancur akibat eksploitasi pertambangan. Terutama pemulihan kondisi hutan damar yang menjadi pusat pencaharian ekonomi masyarakat sekitar.
3) Kami mendesak Presiden SBY untuk segera melakukan evaluasi terhadap semua izin-izin pertambangan di Morowali yang telah dikeluarkan baik oleh pemerintah daerah maupun oleh pemerintah pusat. Karena hal ini sejalan dengan semangat Instruksi Presiden nomor 10 tahun 2011, yang mengamanatkan perlunya evaluasi atas seluruh izin-izin yang memanfaatkan kawasan hutan (primer maupun sekunder). Dan segera mangambil tindakan tegas terhadap para pemegang izin bila terdapat pelanggaran di lapangan tanpa pandang bulu.

Salam hormat,

JATAM Sulteng
Isman Manes, Direktur
Andika Ndika, Manajer Riset dan Kampanye


Office: Jalan Yojokodi 
Home: Jalan Soeprapto Lrg. Nangka Palu Sulawesi Tengah
Kontak   : 081245198774
website: http://www.jatamsulteng.or.id
E-mail  :redkuntani@gmail.com

Gold en 5 minutes

Ausgangslage – Schmutziges Gold

Goldvorkommen gibt es fast überall auf der Erde. Besonders massiv ist der Abbau auf der der Insel Niolam im Nordosten Papua-Neuguineas, wo täglich ca. 75 Kilo Gold gefördert werden. Im Ländervergleich wird in China das meiste Gold abgebaut: 2016 waren es 455 Tonnen des Edelmetalls, was etwa 13 Prozent der weltweiten Goldproduktion entspricht.

Im Jahr 2016 wurde das kostbare Metall zu 47,4 Prozent zu Schmuck verarbeitet; 7,5 Prozent des jährlich geförderten Goldes wurden in der Elektronikindustrie für Handys oder Laptops verwendet. Den Rest halten Zentralbanken oder Privatanleger als Reserve und zu Spekulationszwecken. Die US-amerikanische Zentralbank besitzt mit 8133,5 Tonnen mit Abstand den größten Goldbestand. Die Deutsche Bundesbank kommt mit 3377,9 Tonnen an zweiter Stelle.

Gold kann als körnerartige Goldseifen (Nuggets), die mechanisch vom Bodensubstrat getrennt werden, vorkommen. Weitaus häufiger findet sich das Edelmetall jedoch in feinsten Spuren in der Gitterstruktur der Gesteinsminerale. Um den Goldstaub herauszulösen und zu binden, müssen die Schürfer zu Zyanid und Quecksilber greifen.

Im großindustriellen Goldabbau wird das äußerst umweltschädliche Zyanid-Lauge-Verfahren angewandt. Um eine Tonne Gold zu fördern, müssen durchschnittlich 150 Tonnen Zyanid eingesetzt werden. Bereits wenige Milliliter davon sind tödlich für den Menschen.

Das Quecksilber-Verfahren kommt häufig bei Kleinschürfern zur Anwendung. Die goldhaltigen Erze werden zunächst stundenlang im Wasser gesiebt, bis der Goldstaub im Bodensatz konzentriert ist. Dieser goldhaltige Gesteinsschlamm wird dann mit Quecksilber gemischt, das mit dem Gold eine flüssige Legierung (Amalgam) eingeht. Diese Legierung wird erhitzt, das toxische Schwermetall verdampft und übrig bleibt reines Gold. Schutzanzüge gegen das Nervengift oder Rückgewinnungsvorrichtungen für das verdampfende Quecksilber sucht man beim Goldabbau durch Kleinschürfer oft vergeblich. Lukrative Geschäfte mit dem Edelmetall machen vor allem Kapitalgeber, Transportunternehmen und Chemikalienhändler. Menschen und Natur leiden unter dem Goldabbau.

Auswirkungen –Toxische Wüsten statt artenreicher Regenwälder

Durch Zyanid und Quecksilber werden Böden und das Grundwasser auf ewig verseucht. Selbst wenn Goldminen stillgelegt werden, gibt zyanidbehandeltes Gestein viele Jahrzehnte später giftige Schwefelsäuren ab.

Der industrielle Goldabbau benötigt zudem Unmengen an Wasser. Durchschnittlich sind es 140.000 Liter Wasser pro Stunde,was dem Jahreswasserverbrauch eines Drei-Personen-Haushalts in Deutschland entspricht. Das kontaminierte Wasser wird in Auffangbecken, die mit Dichtungsfolie ausgelegt werden, gesammelt und anschließend teilweise wiederaufbereitet. Starke Regenfälle, die die Dämme zum Überlaufen oder Bersten bringen, oder kleinste Löcher in der Folie stellen große Umweltgefahren dar. Immer wieder ereignen sich solche Dammbrüche. Im Jahr 2000 in Rumänien verseuchten schwermetallhaltige Schlämme die Theiss, den größten Zufluss der Donau. Jegliches Leben in den Gewässern wurde ausgerottet. Die Giftbelastung war bis in die mehrere hundert Kilometer entfernte Donau nachzuvollziehen.

Im Regenwald kommt die Abholzung der Urwaldriesen für den Goldabbau hinzu. Bagger wühlen die Erde um und hinterlassen Mondlandschaften. Um nur 0,24 Gramm Gold zu erhalten, entstehen 1000 Kilo Sondermüll und Abraum. Ein einzelner Goldring produziert demnach 20 Tonnen lebensgefährlichen Giftmüll.

Die Menschenrechtsorganisation Human Rights Watch warnt, dass Kinderarbeit in der Goldgewinnung weit verbreitet ist. Kinder können in enge Schächte klettern und waschen mit bloßen Händen die goldhaltigen Erze in Quecksilberlaugen.

Die Lösung – Vier Goldene Regeln zum Schutz von Mensch und Natur

Wurde auch mein Goldschmuck unter diesen menschenunwürdigen und umweltverpestenden Bedingungen hergestellt? Den verschlungenen Goldpfad nachzuverfolgen, ist aufgrund der Vielzahl der Akteure äußerst schwierig. Die Goldraffinerien, die mehrheitlich in der Schweiz sitzen und zusammen 70 Prozent der Weltproduktion ausmachen, geben an, den Rohstoff von zertifizierten Händlern zu beziehen. Auf den zweiten Blick zeigt sich allerdings, dass viele Verkäufer Scheingeschäfte mit falschen Adressen führen (Filmtipp: „Dreckiges Gold - Die glänzenden Geschäfte mit dem edlen Metall“).

Auch wir tragen für die Auswirkungen Verantwortung: Was kann jeder einzelne also tun?

1. Konsum überdenken: Braucht man jedes Jahr ein neues Smartphone? Nutzen Sie Elektronikgeräte wie Handys und Laptops möglichst lange. Wenn die Funktionen versagen, können Sie das Gerät aussortieren – aber dann bitte in einer Recyclingstelle abgeben. Wussten Sie, dass laut einer UNO-Berechnung in nur 49 Handys soviel Gold enthalten ist wie in einer Tonne Golderz?

2. Schmuck umarbeiten: Goldschmuck, der aus der Mode gekommen ist oder einfach nicht mehr gefällt, lässt sich problemlos umarbeiten. Der Regenwald wird es danken.

4. Gold taugt nicht als Investition: Ist Gold wirklich ein sicherer Anker in Finanzkrisen? Experten raten davon ab. Und außerdem: Eine ethische und verantwortungsvolle Finanzanlage ist Gold nicht.

5. Wissen in die Welt transportieren: Machen Sie auf die umweltschädlichen Giftstoffe beim Tagebau, den Raubbau an der Natur und die unmenschlichen Arbeitsbedingungen aufmerksam, indem Sie unseren kostenlosen Regenwald Report mit fundierten Artikeln zu Regenwaldthemen beim Friseur oder Arzt auslegen. Gerne senden wir Ihnen hierfür ausreichend Exemplare zu. Auch mit Ihrer Unterschrift zur Petition „Nationalpark erhalten – Goldmine stoppen“ setzten Sie ein Zeichen und unterstützen unsere Arbeit.