Le bois tropical

Le bois des forêts locales est une matière première naturelle et renouvelable, ce qui en fait un matériau moderne et écologique. Mais cela est-il aussi valable pour le bois tropical ?

Le bois tropical en bref

Les produits en bois tropicaux ont longtemps été synonymes de pillage et d’exploitation abusive, et ce grâce au travail d’information de la part d'organisations écologistes. Pendant des années de boycott, les ventes étaient en chute libre. Mais entre-temps le secteur a su redorer son image grâce à des opérations marketing vantant un bois tropical issu d’ « exploitations forestières durables ».

Des certificats et labels soi-disant écologiques comme le FSC se retrouvent sur les  meubles de jardin, manches à balais ou planches à découper. Les consommateurs sont désorientés, beaucoup d’entreprises et de communes restent perplexes. Le bois tropical peut-il à nouveau être acheté en toute bonne conscience ? Sauvons la Forêt répond sans détour: NON ! Car la production durable de bois tropicaux n'est qu'une pure invention de l'industrie.

Déforestation pour les bois tropicaux

Le bois tropical est une matière première appréciée que l'on retrouve dans de nombreux commerces. Il pose pourtant plusieurs problèmes. Différentes études montrent que la grande majorité (jusqu'à 90% selon le pays d'origine) des bois tropicaux sont coupés illégalement, détruisant irrémédiablement les écosystèmes. Par ailleurs, le commerce de bois illégal n'est toujours pas interdit dans l'Union Européenne.

Chaque année 13 millions d'hectares de forêts pluviales sont défrichées de par le monde. Ces chiffres montrent que renoncer aux bois tropicaux est le seul moyen pour contrer le commerce de bois illégal. Il faut chercher des alternatives avec le bois local.

Plus d'informations

Signer une pétition sur ce thème

Votre signature peut aider à protéger les forêts tropicales ! Nos pétitions en ligne combattent les projets destructeurs et désignent les responsables par leur nom. Ensemble, nous sommes plus fort !

Un homme entre deux arbres géants dans la forêt équatoriale au Cameroun La forêt équatoriale est menacée par un nouveau projet au Cameroun (© anonym)

136 710 signatures

Stop au pillage de la forêt camerounaise

Le gouvernement du Cameroun veut autoriser la coupe rase de 60 000 hectares de forêt tropicale afin de les convertir en plantations de palmiers à huile. Avec une frontière commune longue de 50 km avec le Parc national de Campo-Ma’a, la concession menace gravement l’aire protégée, les routes migratoires et l’habitat des gorilles.

Plus d’informations

Au Président du Cameroun Paul Biya

“La société Camvert Sarl veut défricher 60 000 ha de forêt tropicale. Stoppez son projet qui menace le Parc national de Campo-Ma’an et l’habitat des gorilles !”

Afficher la lettre de pétition