Non à la mine d’or industrielle en Guyane !

Photomontage : Emmanuel Macron avec en arrière plan la carte des permis miniers en Guyane française Le président français Emmanuel Macron devant la carte des permis miniers délivrés en Guyane (© Droits réservés / Or de question - Montage Sauvons la forêt)
577 065 signatures

Emmanuel Macron a pris ses distances avec le projet Montagne d’or, destiné à devenir la plus grande mine de France. Mais l’augmentation des permis aurifères octroyés à des multinationales comme le projet Espérance le montrent : l’industrialisation de la filière aurifère en Guyane est toujours en marche.

Mises à jour Appel

Au Président et au gouvernement de la France

“Ne laissez pas détruire l’exceptionnelle biodiversité guyanaise ! Arrêtez Montagne d’Or, Espérance et tout autre projet de mine d’or industrielle en Guyane.”

Afficher la lettre de pétition

Un monstre industriel : le projet Montagne d’Or s’inscrit sur 190km2 de concessions et prévoit une fosse de 2,5km de long, 500m de large et 400m de profondeur. Son usine de traitement de minerai par cyanuration exige l’énergie de 20% de la consommation annuelle de la Guyane.

Les sites industriels de ce type détruisent immanquablement la forêt et les écosystèmes où ils s’implantent et bien au-delà, du fait du probable drainage minier acide. Le risque majeur repose sur le stockage en digue de millions de tonnes de boues cyanurées. Au moins 25 ruptures de digue ont eu lieu depuis 2000 dans le monde. En 2015, le Brésil a connu un accident similaire considéré comme l’une des pires catastrophes écologiques.

La Guyane inclut une partie encore intacte de la forêt amazonienne, poumon de notre planète et zone de biodiversité extraordinaire. Ce territoire doit absolument être préservé d’activités aussi destructrices.

L’exploitation minière de l’or n’est pas indispensable. Les besoins industriels représentent seulement 8% de l’or extrait. La filière du recyclage en a fourni 3 fois plus en 2015.

Si la France autorise l’exploitation à grande échelle de ce premier gisement, elle s’exposera nécessairement à la multiplication de projets miniers équivalents.

Carte Permis miniers Guyane

Ce choix n’est pas une solution de développement pérenne. La population n’a  pas été consultée et les procédures imposant de recourir au Conseil Consultatif des Populations Amérindiennes et Bushinengué n’ont pas été respectées.

Le collectif Or de question qui regroupe des ONG locales et nationales, demande au gouvernement français l’arrêt immédiat des projets de méga-industrie minière. L’économie guyanaise doit s’orienter vers un développement écologiquement et socialement soutenable.



Infographie Guyane Montagne d’or

Contexte

Communiqué de presse

Logos partenaires - Collectif Or de question

Non à la méga-mine d’or industrielle en Guyane !

En toute discrétion, l’Etat français encourage des multinationales étrangères à lancer de gigantesques [1] exploitations minières en plein coeur de la forêt guyanaise. Parmi eux, le projet Montagne d’Or porté par le consortium russo-canadien NordGold/Columbus Gold devrait démarrer dès 2018. Il s’agirait de la plus grande [2] mine d’or jamais exploitée sur le territoire français. Les mines industrielles d’or sont encore aujourd’hui à l’origine d’impacts humains et environnementaux graves, souvent irréversibles . On ne peut accepter de détruire une partie [3] de l’exceptionnelle biodiversité guyanaise et prendre le risque d’accidents majeurs pour l’extraction d’une substance dont l’utilité sociale et industrielle est secondaire aujourd’hui. Nos 18 organisations demandent donc au [4] gouvernement français un moratoire sur l’exploitation minière à grande échelle en Guyane et l’arrêt immédiat de tous les projets de ce type déjà engagés.

Des projets miniers titanesque

Parce que les quantités d’or présentes dans la roche sont infimes (1 à 2 grammes d’or par tonne de roche), le projet Montagne d’Or nécessitera le creusement d’une fosse de 2,5 km de long, 500 m de large (soit une surface équivalente à 150 stades de football) et 400 m de profondeur. Ceci générera un volume de déchets miniers, [5] extrêmement nocifs, estimé à 400 millions de m3. Par ailleurs, les besoins énergétiques de l’usine de traitement du minerai équivaudraient à 20 % de la consommation annuelle de la Guyane. De plus, le Conseil Consultatif des [6] Populations Amérindiennes et Bushinengué (CCPAB) alerte sur les demandes de rétrocession de 200 000 hectares de forêts primaires, incluant les terres coutumières et les aires de subsistance de ces communautés, afin de fournir en bois la centrale électrique qui alimenterait l’usine de traitement du minerai. Le CCPAB dénonce également le fait [7] que leur avis n’a pas été sollicité dans le cadre du projet Montagne d’Or, au mépris de la législation française. [8]

Nos associations alertent sur le fait que si la France autorise l’exploitation à grande échelle d’un premier gisement, elle s’exposera nécessairement à la multiplication de projets miniers équivalents. D’ailleurs, la suite est déjà lancée : avec 36 concessions ou permis d’exploitation en cours de validité et 21 permis d’exploration demandés ou en cours, ce sont 320 000 hectares du territoire guyanais qui intéressent les entreprises minières du monde entier. [9]

Des risques connus et inacceptables

Les sites industriels de ce type détruisent immanquablement la forêt et les écosystèmes sur lesquels ils s’implantent en perturbant l’environnement par le transport d’eaux polluées et de boues issues des zones travaillées et des stockages de déchets miniers. De plus, le site minier de la Montagne d’Or s’inscrirait sur une surface de 12 km2, entre deux réserves biologiques intégrales, à moins de 500 m de l’une d’entre elles.

Le risque industriel le plus fort repose sur le stockage en digue de millions de tonnes de boues cyanurées. Ces barrages sont particulièrement sensibles à l’accumulation d’eau qui augmente le risque de rupture. Contrairement aux affirmations des entreprises minières, le risque est loin d’être isolé : au moins 25 ruptures de digue ont eu lieu depuis 2000 dans le monde . L’exemple le plus récent est celui de Samarco au Brésil en novembre 2015, le « Fukushima [10] brésilien ».

Extraire de l’or est devenu une aberration industrielle

La majeure partie de l’or exploité durant toute l’histoire est stockée actuellement sous forme de lingots ou de bijoux quand seulement 8 % de l’or extrait chaque année sert à l’industrie et 35 % sont destinés au secteur bancaire. [11] En 2016, on estime qu’environ 20% de tout l’or que l’Homme a extrait se trouve dans les banques centrales. En [11] 2015, la filière du recyclage a fourni 3 fois plus d’or que les besoins industriels, alors même qu’elle est sous-[12]développée en France.

Contrairement aux idées reçues, l’exploitation minière de l’or n’est donc pas indispensable au secteur industriel et la demande des secteurs joaillier et financier ne justifient pas la mise en péril de l’environnement et de la santé humaine à un tel degré.

Pour Thibaud SAINT-AUBIN, président de l’association ISF SystExt : « Toutes ces raisons justifient l’arrêt du projet minier aurifère industriel de la Montagne d’Or. Les garanties techniques ne suffisent pas à en faire une solution de développement pérenne pour la Guyane et ses habitants. De plus, il ouvre la porte à des projets titanesques dans toute l’Amazonie. D’autres voies de développement économiques sont possibles pour la région si nous ne détruisons pas ses ressources écologiques inestimables. »

Contacts Presse

Or de Question

ordequestion@gmail.com

Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme
Denis VOISIN : 06 98 46 00 42 (en Métropole) - d.voisin@fnh.org

ISF SystExt
Thibaud SAINT-AUBIN : 06.03.19.54.56 (en Métropole) - thibaud.saint-aubin@isf-france.org

Références

[1] Creuser et forer, pour quoi faire ? Réalités et fausses vérités du renouveau extractif en France. Rapport des Amis de la Terre. Décembre 2016. 32p. Disponible en ligne

[2] La France assise sur une montagne d’or, Usine Nouvelle, 15 décembre 2016. Disponible en ligne

[3] Etat des lieux des conséquences graves de l’exploitation minière ; outil de sensibilisation proposé par ISF SystExt publié le 10 mars 2016, consultable en ligne

[4] Or de Question !, Maïouri Nature Guyane, ISF SystExt, France Libertés - Fondation Danielle Mitterrand, Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, Les Amis de la Terre, Ligue des Droits de l’Homme - Section Guyane, Fédération des Organisations Amérindiennes de Guyane (FOAG), Collectif des Premières Nations, Collectif Couachi, Mama Bobi, Réseau Makandi Makandra, Compagnie des Guides de Guyane, Aquaa, Réseau Colibris Guyane, Guyane mo péyi / GMP, Sauvons la forêt, G-Crew Music.

[5] Projet aurifère de Montagne d’Or. Étude d’impact environnemental et social (en cours). Document d’information en préparation à la 2ème série de consultations des parties prenantes du projet, WSP, Colombus Gold et Nordgold, Mai 2016.

[6] Avis délibéré de l’Autorité environnementale sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) de la Guyane (973) pour les périodes 2016-2018 et 2019-2023, Avis délibéré n°2016-75 adopté lors de la séance du 19 octobre 2016, Formation d’Autorité environnementale du Conseil général de l’environnement et du développement durable.

[7] La centrale à biomasse est l’une des hypothèses envisagées par l’Etat. Les autres alternatives seraient une centrale thermique ou un second barrage hydro-électrique noyant des centaines de milliers d’hectares de forêts primaires.

[8] Loi 2011-884 du, 27 juillet 2011, titre XII Chap. 1 : Art L71-121-4 et L 71-121-5

[9] Panorama de l’activité minière en France ; outil cartographique proposé par ISF SystExt, consultable en ligne

[10]Chronology of major tailings dam failures ; base de données consultable en ligne, dernière mise à jour le 22/09/2016.

[11] Structure du marché de l’or et situation à mi-2016, Minéral Info, 25 juillet 2016. Disponible en ligne

[12] Etat de la production et de la demande d’or en 2016 ou vers une pénurie d’or physique et une hausse record des cours de l’or ?, Auplata, 11 avril 2016 (p. 9, 18 et 21 et 41). Disponible en ligne

Télécharger le communiqué de presse (au format pdf)
Télécharger le dossier de presse (au format pdf)

Vidéo : Montagne d’or : les conclusions de la commission nationale

Informations supplémentaires

Destinataires de la pétition

En plus de signer la pétition, il vous est possible de contacter directement ses destinataires :

  • M. Emmanuel Macron, Président de la République française

Palais de l’Élysée
55 Rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Tél : +33 (0)1 42 92 81 00
Formulaire de contact
Facebook: https://www.facebook.com/EmmanuelMacron/
Twitter: https://twitter.com/emmanuelmacron

  • Mme Élisabeth Borne, Première Ministre de la République française

Hôtel Matignon
57 rue de Varenne
75700 Paris SP 07
Tél : +33 (0)1 42 75 80 00
Formulaire de contact
Facebook: https://www.facebook.com/people/Elisabeth-Borne/100058218664661/
Twitter: https://twitter.com/Elisabeth_Borne

  • M. Christophe Béchu, Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires de la République française

Ministère de la Transition écologique 
Hôtel de Roquelaure
246, bd Saint-Germain
75007 Paris
Tél. : +33 (0)1 40 81 21 22

Lettre

Au Président et au gouvernement de la France

Monsieur le Président,
Madame la Première ministre,
Madame la Ministre, Monsieur le Ministre,

L’Etat français semble encourager des multinationales étrangères à lancer de gigantesques exploitations minières en plein coeur de la forêt guyanaise. Parmi elles, le projet « Montagne d’Or » dont le démarrage est prévu pour 2018.

Avec son gisement s’étendant sur 190 km2, sa fosse de 2,5 km de long, de 500 m de large et de 400 m de profondeur, il s’agirait alors de la plus grande mine d’or jamais exploitée sur le territoire français. Il signifierait l’industrialisation de la filière aurifère dans la seule forêt tropicale humide de l’Union européenne.

Les mines industrielles d’or ont été et sont encore aujourd’hui à l’origine d’impacts humains et environnementaux graves, souvent irréversibles. Le Brésil, pays frontalier de la Guyane, peut en témoigner avec son « accident » en 2015 considéré comme l’une des pires catastrophes écologiques.

On ne peut accepter de détruire une partie de l’exceptionnelle biodiversité guyanaise et de prendre le risque d’accidents majeurs pour l’extraction d’une substance dont l’utilité sociale et industrielle est négligeable aujourd’hui.

Par la présente lettre, nous souhaitons manifester notre soutien aux revendications du Collectif « Or de question ! ».

Nous vous demandons en conséquence l’arrêt immédiat des divers projets de méga-industrie minière en commençant par celui de la « Montagne d’or » et d’orienter l''économie guyanaise vers un développement écologiquement et socialement soutenable.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, l’expression de notre profond respect.

L'or en 5 minutes

Situation actuelle : l’or sale

 

On trouve de l’or presque partout dans le monde. L’extraction de l’or est particulièrement massive sur l’île de Lihir au nord-ouest de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, où environ 75 kilos d’or sont extraits chaque jour. En comparaison internationale, la Chine est le pays qui extrait le plus d’or en 2016 avec 455 tonnes, soit environ 13 % de la production mondiale.

En 2016, 47,4 % du métal précieux a été transformé en bijoux ; 7,5 % de l’or extrait a été utilisé dans l’industrie électronique pour fabriquer entre autres des téléphones et des ordinateurs portables. Le reste est détenu par des banques centrales ou des investisseurs privés sous forme de réserve et à des fins spéculatives. La Banque centrale américaine possède de loin le plus grand stock d’or mondial avec 8 133,5 tonnes. La Banque fédérale d’Allemagne arrive en seconde position avec 3 377,9 tonnes d’or.

L’or peut être présent sous forme de dépôts alluvionnaires granuleux (pépites), qui sont séparés mécaniquement du substrat venant du sol. Mais le métal précieux est le plus souvent présent en quantités infimes dans la structure réticulaire des minéraux rocheux. Les orpailleurs doivent utiliser du cyanure et du mercure pour extraire et lier la poussière d’or.

L’exploitation aurifère industrielle a recours au cyanure et à la soude caustique, un procédé extrêmement nocif pour l’environnement. L’extraction d’une tonne d’or nécessite 150 tonnes de cyanure en moyenne. À titre de comparaison, quelques millilitres de cette substance sont déjà mortels pour l’homme.

Le procédé à base de mercure est souvent utilisé par les petits orpailleurs. Les minerais contenant de l’or sont d’abord passés au tamis pendant des heures dans l’eau, jusqu’à ce que la poussière d’or soit concentrée dans le dépôt. Cette boue rocheuse contenant de l’or est ensuite mélangée à du mercure, qui forme un alliage liquide (amalgame) avec l’or. Cet alliage est ensuite chauffé. Le métal lourd toxique s’évapore, ne laissant que de l’or pur. Dans les petites mines artisanales, on cherche souvent en vain des équipements de protection contre la neurotoxine ou des dispositifs permettant de récupérer le mercure s’évaporant. Le métal précieux profite surtout aux bailleurs, aux entreprises de transport et aux distributeurs de produits chimiques. Les hommes et la nature souffrent de l’exploitation aurifère.

Les conséquences : des forêts tropicales à la riche biodiversité transformées en déserts toxiques

 

Le cyanure et le mercure contaminent les sols et les nappes phréatiques à jamais. Mêmes lorsque les mines d’or sont fermées, les gravats traités au cyanure émettent des acides sulfuriques toxiques pendant des décennies.

L’extraction aurifère industrielle nécessite par ailleurs des quantités d’eau astronomiques. En moyenne, 140 000 litres d’eau par heure sont nécessaires, ce qui correspond à la consommation d’eau annuelle d’un foyer de trois personnes (en Allemagne). L’eau contaminée est stockée dans des bassins de rétention recouverts d’un film étanche puis partiellement retraitée. De fortes pluies susceptibles de provoquer des débordements ou des ruptures de digues et des micro-perforations pouvant endommager le film constituent de grands risques environnementaux. Les ruptures de digues sont fréquentes. En 2000, des boues contenant des métaux lourds ont contaminé la Tisza, le plus grand affluent du Danube, en Roumanie. Toute forme de vie a été détruite dans les cours d’eau. La charge polluante a été détectée jusque dans le Danube, pourtant éloigné de plusieurs centaines de kilomètres.

A cela s’ajoute l’abattage d’arbres géants dans les forêts vierges. Des pelleteuses creusent la terre, laissant derrière elles des paysages lunaires. 1 000 kilos de déchets toxiques et de déblais sont produits pour obtenir seulement 0,24 gramme d’or. Une bague en or produit à elle seule 20 tonnes de déchets hautement toxiques.

L’organisation des droits de l’homme Human Rights Watch signale aussi que le travail des enfants est largement répandu dans le secteur aurifère. Les enfants sont envoyés dans des puits étroits et lavent le minerai contenant de l’or à mains nues dans des mélanges à base de mercure.

La solution : 4 règles d’or pour protéger les hommes et la nature

Mon bijou en or a-t-il lui aussi été fabriqué dans des conditions inhumaines et préjudiciables pour l’environnement ? Il est extrêmement difficile de suivre la trace de l’or en raison de la multiplicité des acteurs impliqués. Les raffineries d’or, qui se trouvent principalement en Suisse et représentent 70 % de la production mondiale, indiquent utiliser des matières premières fournies par des revendeurs certifiés. Mais si l’on y regarde de plus près, on s’aperçoit que de nombreux vendeurs réalisent des transactions fictives avec de fausses adresses (nous vous recommandons de visionner le reportage suivant : « L’or sale d’Amazonie française »).

Nous sommes également responsables de ces conséquences désastreuses. Alors, que pouvons-nous faire à notre échelle pour changer cela ?

  • Repenser la consommation: a-t-on vraiment besoin d’un nouveau smartphone chaque année ? Utilisez vos appareils électroniques (téléphones et ordinateurs portables) aussi longtemps que possible. Lorsque votre appareil ne fonctionne plus, vous pouvez vous en séparer en veillant à le déposer dans un point de recyclage. Saviez-vous que, selon les calculs de l’ONU, l’or contenu dans seulement 49 portables correspond à une tonne de minerai d’or ?
  • Transformez vos bijoux : vous pouvez facilement transformer en or vos bijoux démodés ou qui ne seraient plus à votre goût. La forêt tropicale vous en sera reconnaissante.
  • L’or n’est pas un bon investissement : l’or est-il vraiment un placement sûr en cas de crises financières ? Les experts le déconseillent. Et en plus, l’or n’est pas un placement financier éthique et responsable.
  • Partagez vos connaissances : alertez l’opinion sur l’usage de produits toxiques pour l’environnement dans les mines à ciel ouvert, la destruction de la nature et les conditions de travail inhumaines qui y prévalent. Vous pouvez également envoyer un signal fort et soutenir notre travail en signant nos pétitions comme « Président Macron : Non à la mine d’or industrielle en Guyane ! »

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actualités · 22 mai 2017

Lettre ouverte du Collectif Or de question ! au président Macron

Lettre ouverte du Collectif Or de question! à Emmanuel Macron qui, en tant que Ministre de l’Economie et des mines du gouvernement Valls, poussait le projet de méga-mine industrielle en forêt guyanaise.

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actualités · 13 avr. 2017

Plus de 100 organisations du monde entier disent non à la méga-mine d’or industrielle en Guyane !

Le 22 février 2017, 20 associations françaises demandaient l'arrêt immédiat du projet "Montagne d'or" porté par les sociétés Columbus et Nordgold en Guyane, ainsi qu'un moratoire sur tout projet de méga-mine industrielle d'or dans cette région, située au cœur de la forêt amazonienne. Quelques jours plus tard, le 06 mars, ISF SystExt lançait un appel à soutiens à la société civile internationale.

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Dans la presse · 13 mars 2017

Guyane: des associations disent "non à la méga-mine d'or industrielle"

18 organisations ont demandé le 9 mars 2017 un moratoire sur le projet d'extraction aurifère de la "Montagne d'or" en Guyane, dont elles dénoncent la taille et les risques de pollution.

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Dans la presse · 9 mars 2017

Dix-huit associations demandent un moratoire sur le projet Montagne d’or en Guyane

Dix-huit associations s’opposent au projet Montagne d’or en Guyane. Porté par un consortium russo-canadien, ce vaste projet minier situé au sud de Saint-Laurent du Maroni doit entrer en fonctionnement en 2020 et produire plusieurs tonnes d’or par an en Guyane.

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Dans la presse · 7 mars 2017

En Guyane, l’opposition se lève contre un projet de mine destructeur de la forêt

Les autorités et Emmanuel Macron soutiennent le projet minier de la Montagne d’or, porté par la société russe Nordgold. Le dégât environnemental en est certain et le bilan économique discutable. La mobilisation s’organise en Guyane.

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